Macrocephalites intermedius [m]
Spécimen LZ8 – Vendée, FRANCE
Diamètre : 62 mm
Collection Patrick Bohain
Callovien inférieur
Macrocephalites intermedius [m]
(Greif, 1914 – Rollier in schedis)
Phylogénie
Famille : Macrocephalitidae Buckman, 1922 (émend. Spath, 1928 ; Arkell, 1957)
Sous-famille : Macrocephalitinae Buckman, 1922
Genre (Macroconque et microconque) : Macrocephalites Zittel, 1884
Bibliographie
Publications paléontologiques de référence :
. DIETL V. G. (2017) – Ein neuer Ammoniten – Faunenhorizont der Enodatum subzone (Calloviense-Zone, Unter Callovium) aus der unteren Ornatenton-Formation, mittlere Schwäbische Alb, SW-Deutschland. Jh. Ges. Naturkde. Württemberg, 173, S. 49-72.
. DIETL V. G. (2019) – Die Ammonitenfauna der Medea-Subzone (Untere Jason-Zone, Mittle-Callovium) aus dem Ornatenton, mittlere Schwäbische Alb, SW-Deutschland. Jh. Ges. Naturkde. Württemberg, 175, S. 129-148.
. JEANNET A. (1954) – Die Macrocephaliten des Callovien von Herznach (Aargau). Eclogae Geologicae Helvetiae, vol. 47, n°2.
Description
Forme générale :
Section des tours :
Ornementation :
Diamètre maximal de l’espèce :
Âge
Callovien inférieur
Zone à Gracilis, sous-zone à Patina, horizon à Posterius
Répartition géographique
- France : Vendée,
Remarques
Ce spécimen de l’espèce découvert en Vendée appartient à la sous-zone à Patina supérieure. Elle a notamment été citée par Jeannet dans le Sud-Est de la Suisse, dans les couches à Macrocephalites supérieures (avec Kepplerites enodatum) et par Dietl dans le Sud-Ouest de l’Allemagne dans la sous-zone à Enodatum et dans la sous-zone à Medea du Callovien moyen basal.
La sous-zone à Enodatum du domaine subboréal auquel appartient l’Allemagne est équivalente à la sous-zone à Patina subméditerranéenne dont dépend la Vendée.
Dietl (2017 et 2019) a considéré Macrocephalites intermedius comme espèce nomen nudum. Cette position ne pourrait se justifier que si l’espèce n’avait pas fait l’objet d’une description ou d’une figuration originale. Il est vrai que le nom « intermedius » est par ailleurs assez banal pour qualifier une espèce de céphalopode, mais il n’est pas préempté pour une autre espèce du genre Macrocephalites. Jeannet fournit en 1954 (pl. 15, fig. 1, 2) une description très détaillée de l’espèce qui s’appuie sur la refiguration du dessin original et explicite de Rollier sur lequel Greif s’est appuyé pour officialiser l’espèce, sur une diagnose complète (profil des tours, schéma des sutures, diagnose, planches photographiques) et sur une position biostratigraphique précise et cohérente avec celle qui sera confirmée par Dietl plus de soixante années plus tard.
Il serait assez aisé de proposer un nouveau nom pour cette espèce mais la confusion règne déjà suffisamment au sein du genre Macrocephalites (mises en synonymies, diagnoses et positions biostratigraphiques parfois douteuses, contestation de la validité d’espèces) pour ne pas s’offrir le luxe de remettre en cause ce qui est clairement établi par les travaux successifs de différents auteurs…