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Procerites (Procerites) pseudoquercinus nov. sp. Bathonien supérieur Vendée ammonite fossile

Procerites (Procerites) pseudoquercinus nov. sp.

Procerites (Procerites) pseudoquercinus nov. sp. Bathonien supérieur Vendée ammonite fossile

Spécimen MH1 – Holotype – Vendée, FRANCE

Diamètre : 190 mm

Collection Patrick Bohain

Bathonien supérieur

Procerites (Procerites) pseudoquercinus

(Bohain, 2026)

Phylogénie

Famille : Perisphinctidae Steinmann, 1890

Sous-famille : Zigzagiceratinae Buckman, 1920

Genre : Procerites Siemiradzki, 1898

Sous-genre (macroconque) : P. (Procerites) Siemiradzki, 1898

Bibliographie

Publications paléontologiques de référence : 

. ARKELL W.J. (1950 – 1958) – Monograph of the English Bathonian Ammonites. Palaeontographical Society

. MANGOLD C., MARTIN A.R., PRIEUR A. (2012) – Les Périsphinctidés du Bathonien moyen et supérieur du Mâconnais (Saône-et-Loire, France). Documents des Laboratoires de Géologie, Lyon, 169.

. MARTIN A.R. (2023) – Prevalia lissajousi (Mangold, 1971) [M+m], un Perisphinctidae caractéristique de la Sous-zone à Fortecostatum (Zone à Bremeri, Bathonien moyen) du Mâconnais (Saône-et-Loire, France). Editions Strata. Série 2 : vol. 60, 1-70.

. TERQUEM O., JOURDY E. (1869) – Monographie de l’Etage Bathonien dans le département de la Moselle. Mémoire de la Société Géologique de France. Mémoire 1. 8ème série.

Description

Forme générale : 

Section des tours : 

Ornementation : 

Diamètre maximal de l’espèce : 

Âge

Bathonien supérieur

Zone à Retrocostatum, sous-zone à Blanazense, horizon à Quercinus

Répartition géographique

  • France : Vendée, 

Remarques

Le sous-genre Procerites regroupe les formes Macroconques et le sous-genre Siemiradzkia les formes microconques correspondantes du Bathonien.

Procerites (Procerites) pseudoquercinus nov. sp. appartient au premier horizon à Quercinus du Bathonien supérieur.

Elle se rapproche de l’espèce un peu plus ancienne Procerites (Procerites) praequercinus de la zone à Bremeri définie par Mangold et al. (2012) à partir d’un matériel de la Saône-et-Loire (France). Toutefois, cette dernière montre une coquille plus comprimée à tous les stades.

Dans ses proportions (évolution de la coquille, section des tours, profondeur de l’ombilic), elle se rapproche de l’espèce contemporaine Procerites (Procerites) quercinus (Terquem & Jourdy) telle que définie par son lectotype (pl. I, fig. 10 de Terquem & Jourdy) qui a été sélectionné par Arkell. Mais elle s’en distingue nettement par son ornementation fine, dense et légèrement proverse à tous les stades. A noter que ce lectotype a depuis servi de référence à différents auteurs (Arkell, Hahn, Mangold et al., Martin,…) pour déterminer des découvertes qui montrent une augmentation rapide de l’espacement intercostal. La réalité statistique et paléogéographique de l’espèce telle que définie par le lectotype semble donc établie, au moins pour la Moselle (Est du Bassin parisien), la Saône-et-Loire (Bourgogne), la Vendée (Nord du Bassin aquitain), l’Angleterre et l’Allemagne.

Un autre spécimen de plus petite dimension (juvénile ou microconque incomplet ?) figuré par Terquem & Jourdy (pl. 1, fig. 12-13), et également associé à leur « ammonites quercinus » montre par contre une ornementation fine et dense, semblable à celle des tours internes de notre exemplaire ci-dessus. Il pourrait s’agir d’une forme synchrone équivalente à notre nouvelle espèce. Elle est d’ailleurs en tous points semblable à un exemplaire juvénile découvert en Vendée avec le grand Macroconque figuré ci-dessus.