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Tulites (Tulites) polypleurus Bathonien moyen Vendée ammonite fossile

Tulites (Tulites) polypleurus aff.

Tulites (Tulites) polypleurus Bathonien moyen Vendée ammonite fossile

Spécimen  MK6 – Vendée, FRANCE

Diamètre : 150 mm

Collection Patrick Bohain

Bathonien moyen

Tulites (Tulites) aff. polypleurus

(Buckman, 1923)

Phylogénie 

Super-famille : Perisphinctoidae Steinmann, 1890

Famille : Tulitidae Buckman, 1921

Genre : Tulites Buckman, 1921

Sous-genre (Macroconque) : T. (Tulites) Buckman, 1921

Bibliographie

Publications paléontologiques de référence : 

. BUCKMAN S.S. (1909-1930) – Yorkshire Type Ammonites. Welsey and Son ed., Londres, vol. I – ll, p. i-xvi et 1 -121, pl.1 -130; suivi de Type Ammonites, Weldon and Welsey ed., Londres, vol. lll-VII. 

. ENAY R., HOWARTH M.K. (2019) – Systematic Descriptions of the Perisphinctoidea. Treatise Online n° 120, Part L, Volume 3B, Chapter 7.

. SCHLEGELMILCH R. (1985) – Die Ammoniten des Süddeutschen Doggers. Gustav Fischer Verlag. 284 p., 59 pl.

 

Description

Forme générale : 

Section des tours : 

Ornementation : 

Diamètre maximal de l’espèce : 

Âge

Bathonien moyen 

Zone à Bremeri, sous-zone et horizon à Bullatimorphus

Répartition géographique

  • France : Vendée, 

Remarques

Les Tulites sont extrêmement rares sur les coupes du Bathonien moyen de la Vendée, contrairement aux Bullatimorphites qui les accompagnent en grand nombre. Les Tulites se distinguent par leur aire ombilicale en général plus ouverte, l’enroulement de leurs tours plus lent et leur paroi ombilicale plus élevée.

Le genre est pour l’instant décliné en deux sous-genres artificiels tant que les couples dimorphes n’ont pas été clairement réunis (exercice d’autant plus difficile que les découvertes sont rares) : Tulites (Tulites) pour les morphes Macroconques et Tulites (Trolliceras) Torrens pour les microconques.

Contrairement à notre ammonite présentée ci-dessus, l’holotype de l’espèce Tulites (Tulites) polypleurus de Buckman (1923, pl. CCCLXXI) ne comporte pas sa loge d’habitation ce qui ne permet pas d’observer sa compression et son profil ogival. 

Notre exemplaire montre bien les points clefs et complète la diagnose de l’espèce : un dernier tour nettement plus bulbeux et déprimé que la loge d’habitation qui est plus élevée, comprimée et ogivale ; une aire ombilicale profonde et moyennement ouverte ; un mur ombilical arrondi sur les tours internes et plus vertical sur la loge ; une ornementation marquée et globalement proverse.