Homoeoplanulites (Homoeoplanulites) mouterdei
Spécimen MH5 – Vendée, FRANCE
Diamètre : 133 mm
Collection Patrick Bohain
Bathonien supérieur
Homoeoplanulites (Homoeoplanulites) mouterdei
(Mangold et al., 2012)
Phylogénie
Famille : Perisphinctidae Steinmann, 1890
Sous-famille : Zigzagiceratinae Buckman, 1920
Genre : Homoeoplanulites Buckman, 1922
Sous-genre (microconque) : H. (Homoeoplanulites) Buckman, 1922
Bibliographie
Publications paléontologiques de référence :
. MANGOLD C. (1970) – Les Perisphinctidae (Ammonitina) du Jura méridional au Bathonien et au Callovien. Document des Laboratoires de Géologie de la Faculté des Sciences de Lyon, n° 41, fascicule 2.
. MANGOLD C. A., MARTIN A.R., PRIEUR A.D. (2012) – Les Périsphinctidae du Bathonien moyen et supérieur du Mâconnais (Saône-et-Loire, France). Documents des Laboratoires de Géologie de Lyon n° 169.
. MARTIN A.R. (2020) – Prevalia robusta (Mangold, Martin & Prieur, 2012) [m], un Perisphinctidae caractéristique de la Sous-zone à Bullatimorphus (Zone à Bremeri, Bathonien moyen) du Mâconnais (Saône-et-Loire, France). Editions Strata. Série 2 : vol. 57.
Description
Forme générale :
Section des tours :
Ornementation :
Diamètre maximal de l’espèce :
Âge
Bathonien supérieur
Zone à Retrocostatum, sous-zone à Blanazense, horizon à Quercinus inférieur
Répartition géographique
- France : Vendée,
Remarques
Les découvertes de Bourgogne figurées par Mangold et al. (2012) proviennent de la partie supérieure du Bathonien moyen (sous-zones à Bullatimorphus et à Fortecostatum). L’exemplaire vendéen figuré ci-dessus a été prélevé dans un banc qui correspond à l’horizon à Quercinus inférieur. Ce banc contient notamment l’espèce-indice d’horizon, Procerites (Procerites) hodsoni Arkell, des Wagnericeras, Choffatia (Subgrossouvria) richei Mangold, etc…
Comme le soulignent ses auteurs (2012, p. 51), l’espèce appartient bien au genre Homoeoplanulites, mais montre encore des caractères hérités des Siemiradzkia (microconques des Procerites) : « L’épaississement ventral des côtes externes prépéristoméales est à peine marqué, de sorte que ce type d’ornementation, lié à la maturité, rappelle celui des Siemiradzkia. Les formes décrites s’écartent de ce genre par la présence de constrictions, toujours peu marquées et le début du renforcement des côtes primaires à la sortie de l’ombilic, caractères qui permettent de les considérer comme des morphes [m] d’Homoeoplanulites. » Notre spécimen figuré ci-dessus, dont le péristome abîmé ne permet malheureusement pas d’observer les apophyses jugales en forme de spatules, montre bien l’ensemble de ces caractères. Il était par ailleurs accompagné par une forme Macroconque qui appartient probablement à la même espèce du fait de son évolution de tours, de son style d’ornementation périodiquement ponctué de constrictions. Son diamètre adulte et l’épaisseur de ses tours étaient toutefois plus importants, indice probable du dimorphisme sexuel.