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Procerites (Gracilisphinctes) sp.

Spécimen KB1 – Vendée, FRANCE

Diamètre : 160 mm

Collection Patrick Bohain

Bathonien moyen

Procerites (Gracilisphinctes) sp.

 

Phylogénie

Famille : Perisphinctidae Steinmann, 1890

Sous-famille : Zigzagiceratinae Buckman, 1920

Genre : Procerites Siemiradzki, 1898

Sous-genre (Macroconque) : P. (Gracilisphinctes) Buckman, 1920

Bibliographie

Publications paléontologiques de référence : 

. Monograph of the English Bathonian Ammonites. W.J. ARKELL. 1950 – 1958. Palaeontographical Society

. Atlas des fossiles caractéristiques de Madagascar. Fascicule II (Bathonien, Callovien). Maurice COLLIGNON. 1958. Service Géologique Tananarive

Die Perisphinctidae Steinmann (Ammonoidea) des Bathoniums (Brauner Jura) in südwestdeutschen Jura. Wolfgang HAHN. 1969. Jb. geol. landesamt, Baden Württemberg 11, p. 29-86. 

 . Les Perisphinctidae (Ammonitina) du Jura méridional au Bathonien et au Callovien. Charles MANGOLD. 1970. Document des Laboratoires de Géologie de la Faculté des Sciences de Lyon, n° 41, fascicule 2.

Description

Forme générale : 

Section des tours : 

Ornementation : 

Diamètre maximal de l’espèce : 

Âge

Bathonien moyen

Zone à Bremeri, Sous-zone à Bullatimorphus

Répartition géographique

  • France : Vendée, 

Remarques

Le sous-genre Gracilisphinctes regroupe des formes Macroconques dont les représentants, principalement du Bathonien moyen, se différencient des Procerites (Procerites) par une forme évolute, des tours comprimés et une costulation régulière, fine et dense dès les tous premiers tours.

P. (Gracilisphinctes) sp. présentée ici est assez proche de P. (Gracilisphinctes) progracilis. Elle s’en distingue toutefois par son âge plus récent, par sa forme plus évolute et ses tours un peu plus comprimés. Elle montre également des caractères communs avec l’espèce plus récente du Bathonien supérieur P. (G.) mirabilis Arkell, 1958 (Arkell, 1957, pl. XXVIII, fig.6) avec laquelle elle partage l’évolution et la compression des tours et la costulation dense et régulière. Elle pourrait représenter une forme intermédiaire entre ces deux espèces. Par ailleurs, elle ne peut être confondue avec P. (Procerites) quercinus Terquem et Jourdy, 1869 dont l’âge est plus récent (base du Bathonien supérieur) et dont les côtes internes sont plus émoussées et espacées.