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Indosphinctes (Indosphinctes) sp. juvénile

Spécimen KU8 – Vendée, FRANCE

Diamètre : 45 mm

Collection Patrick Bohain

Callovien inférieur

Indosphinctes (Indosphinctes) sp. juvénile

 

Phylogénie

Famille : Perisphinctidae Steinmann, 1890

Sous-famille : Zigzagiceratinae Buckman, 1920

Genre : Indosphinctes Spath, 1930

Sous-genre (Macroconque) : I. (Indosphinctes) Spath, 1930

Bibliographie

Publications paléontologiques de référence : 

. MANGOLD C. (1970) – Les Perisphinctidae (Ammonitina) du Jura méridional au Bathonien et au Callovien. Document des Laboratoires de Géologie de la Faculté des Sciences de Lyon, n° 41, fascicule 2.

ENAY R., HOWARTH M.K. (2019) – Systematic Descriptions of the Perisphinctoidea. Treatise Online n° 120, Part L, Volume 3B, Chapter 7.

Description

Forme générale : 

Section des tours : 

Ornementation : 

Diamètre maximal de l’espèce : 

Âge

Callovien inférieur

Zone à Gracilis, Sous-zone à Patina, Horizon à Proximum (base Horizon à Boginense)

Répartition géographique

  • France : Vendée, 

Remarques

Le genre Indosphinctes est scindé en deux sous-genres : les I.(Indosphinctes) pour les formes Macroconques et les I. (Elatmites) pour les formes microconques.

L’ammonite présentée ci-dessus est complète jusqu’au péristome dont l’ouverture est simple, sans apophyses. Son diamètre de 45 mm en fait à priori un spécimen juvénile.

Cet exemplaire est à rapprocher de I. (I.) sp. figuré et décrit par Mangold (1970, pl. 11, fig. 4 ; p. 104). Il attribuait son spécimen à une forme juvénile Macroconque se rapprochant de l’espèce I. (I.) petaini Lemoine 1916 : « L’enroulement involute et les tours épais délimitent un ombilic profond au mur vertical. La section des tours, déprimée et circulaire sur le nucléus, devient ogivale sur la loge. Les flancs convexes concourent en une région ventrale étroite. L’ornementation présente un curieux télescopage de stades qui normalement caractérisent les Indosphinctes jeunes d’une part, et les adultes d’autre part. Dès le nucléus on aperçoit les côtes paraboliques, hautes, projetées : elles subsistent jusqu’à D = 35 mm et sont réparties régulièrement au rythme d’une pour trois ou quatre primaires. Sur l’ensemble du stade parabolique, les primaires se divisent en deux secondaires rétroverses. Sur le dernier demi-tour, les côtes principales sont renforcées sur le rebord ombilical ; elles se divisent au quart interne en deux branches secondaires, elles-mêmes généralement bifides, la branche postérieure pouvant parfois rester simple. Le tour externe porte trois constrictions proverses. La dernière précède le péristome juvénile simple.