Homoeoplanulites (Homoeoplanulites) furculus
Spécimen MM2 – Vendée, FRANCE
Diamètre : 155 mm
Collection Patrick Bohain
Callovien inférieur
Homoeoplanulites (Homoeoplanulites) aff. furculus
(Neumayr, 1871)
Phylogénie
Famille : Perisphinctidae Steinmann, 1890
Sous-famille : Zigzagiceratinae Buckman, 1920
Genre : Homoeoplanulites Buckman, 1922
Sous-genre (microconque) : H. (Homoeoplanulites) Buckman, 1922
Bibliographie
Publications paléontologiques de référence :
. CARIOU E., HANTZPERGUE P. (coordinateurs) (1997) – Biostratigraphie du Jurassique Ouest-européen et méditerranéen. Zonations parallèles et distribution des invertébrés et microfossiles. Groupe Français d’Etude du Jurassique. Elf E.P. éditions, mémoire 17
. MANGOLD C. (1970) – Les Perisphinctidae (Ammonitina) du Jura méridional au Bathonien et au Callovien. Document des Laboratoires de Géologie de la Faculté des Sciences de Lyon, n° 41, fascicule 2
. NEUMAYR M. (1871) – Die Cephalopoden fauna der Oolithe von Balin bei Krakau. Herausgegeben von der k. k. geologischen Reichsanstalt. Abhandlungen. Band V. Heft Nr. 2.
Description
Forme générale :
Section des tours :
Ornementation :
Diamètre maximal de l’espèce :
Âge
Callovien inférieur
Zone à Gracilis, sous-zone à Voultensis, horizon à Laugieri
Répartition géographique
- France : Vendée
Remarques
L’espèce Homoeoplanulites (Homoeoplanulites) furculus a été créée sur la base d’une forme microconque. L’exemplaire présenté ci-dessus accompagnait de très grandes formes Macroconques correspondantes présentées sur notre site.
Celle-ci pose plusieurs problèmes quant à sa position biostratigraphique et par conséquent quant à sa détermination exacte : Thierry et al. (1997, p. 72) précisent que l’espèce appartiendrait à la zone à Bullatus inférieure (2ème horizon) du Callovien inférieur de la province subméditerranéenne dont la Vendée fait partie. Des exemplaires qui ressemblent à l’holotype de Neumayr sont bien présents en Vendée dans cet horizon (voir un exemplaire typique sur ce site). De son côté, Mangold (1970) refigure l’holotype de Neumayr et un spécimen du Jura français nettement plus récent de la « zone » à Koenigi (plus ou moins équivalente à la sous-zone à Voultenis de la Province subméditerranéenne). A l’origine, Neumayr évoquait pour sa nouvelle espèce la « Zone à Stephanoceras macrocephalum« , dans laquelle il inscrivait également des Hecticoceras représentatives de la zone à Gracilis moyenne.
Ces travaux historiques et les découvertes vendéennes récentes conduisent donc à plusieurs hypothèses : Soit l’espèce apparaît dans la zone à Bullatus inférieure et perdure jusqu’à la zone à Gracilis moyenne (amplitude biostratigraphique rarement constatée chez les Perisphinctidae). Soit il s’agirait en réalité de deux espèces homéomorphes différentes : une nouvelle espèce centrée sur la zone à Bullatus inférieure et l’espèce de Neumayr (dont notre exemplaire ci-dessus et les découvertes de Mangold) qui appartiendrait bien à la zone à Gracilis moyenne. Soit notre exemplaire ci-dessus et ceux de Mangold correspondent à une nouvelle espèce homéomorphe de la zone à Gracilis…