
Homoeoplanulites (Parachoffatia) sp.

Spécimen MM4 – Vendée, FRANCE
Diamètre : 180 mm
Collection Patrick Bohain
Callovien inférieur
Homoeoplanulites (Parachoffatia) sp.
Phylogénie
Famille : Perisphinctidae Steinmann, 1890
Sous-famille : Zigzagiceratinae Buckman, 1920
Genre : Homoeoplanulites Buckman, 1922
Sous-genre (Macroconque) : H. (Parachoffatia) Mangold, 1970
Bibliographie
Publication paléontologique de référence :
. MANGOLD C. (1970) – Les Perisphinctidae (Ammonitina) du Jura méridional au Bathonien et au Callovien. Document des Laboratoires de Géologie de la Faculté des Sciences de Lyon, n° 41, fascicule 2.
. PAVIA J., CRESTA S. (2002) – Revision of Jurassic ammonites of the Gemmellaro collection. Quaderni del Museo Geologico « G.G. Gemmellaro » 6. Dipartimento di Geologia e Geodesia, Universita di Palermo.
. PETITCLERC P. (1915) – Contribution à l’étude des terrains Jurassiques dans l’Ouest de la France. Essais sur la faune du Callovien du département des Deux-Sèvres et plus spécialement des environs de Niort. Librairie et imprimerie Louis Bon, Vesoul.
Description
Forme générale :
Section des tours :
Ornementation :
Diamètre maximal de l’espèce :
Âge
Callovien inférieur
Zone à Gracilis, sous-zone à Voultensis, horizon à Laugieri
Répartition géographique
- France : Vendée
Remarques
Homoeoplanulites (Parachoffatia) sp. est clairement une forme Macroconque, comme l’indique son diamètre important de 180 mm et la terminaison simple de son péristome. Notre exemplaire présente le même parcours ontogénique et des caractères similaires à ceux de la forme microconque Homoeoplanulites (Homoeoplanulites) sp. qui a été découverte dans le même niveau : l’ornementation gracile et dense sur le phragmocône devient plus marquée et proverse sur la loge d’habitation, les tours ont un profil subovale, le mur ombilical est arrondi.
Petitclerc (1915, p. 70 ; pl. 7, fig. 2) décrit un exemplaire de 110 mm de diamètre de Chey (Deux-Sèvres, France) qu’il nomme « Perisphinctes » leptus (Gemmellaro). Ce taxon qui possède sa terminaison semble être une forme Macroconque juvénile, alors que l’espèce de Gemmellaro a été définie en Sicile sur la base d’un morphe microconque. L’exemplaire de Petitclerc, comme le nôtre, se démarque de l’espèce de Gemmellaro par ses côtes secondaires plus longues et ses tours un peu moins élevés.