Actualités

Oxycerites prahecquensis de la zone à Gracilis du Callovien inférieur de la Vendée ammonite fossile

Oxycerites prahecquensis

Oxycerites prahecquensis de la zone à Gracilis du Callovien inférieur de la Vendée ammonite fossile

Spécimen MO2– Vendée, FRANCE

Diamètre : 150 mm

Collection Patrick Bohain

Callovien inférieur

Oxycerites prahecquensis

(Douvillé, 1913)

Phylogénie

Famille : Oppeliidae Douvillé, 1890

Sous-famille : Oppelliinae Douvillé, 1890

Genre :  Oxycerites Rollier, 1909

Bibliographie

Publications paléontologiques de référence : 

. DOUVILLE R. (1913) – Esquisse d’un classification phylogénique des Oppeliidés. Extrait du Bulletin de la Société Géologique de France, 4ème série, tome XIII, p. 56.

. ELMI S. (1967) – Le Lias supérieur et le Jurassique moyen de l’Ardèche. 3ème fascicule, 2ème partie : contribution à la connaissance des Oppeliidae du Jurassique moyen.

. PETITCLERC P. (1915) – Contribution à l’étude des terrains Jurassiques dans l’Ouest de la France. Essais sur la faune du Callovien du département des Deux-Sèvres et plus spécialement des environs de Niort. Librairie et imprimerie Louis Bon, Vesoul

Description

Forme générale : 

Section des tours : 

Ornementation : 

Diamètre maximal de l’espèce : 

Âge

Callovien inférieur

Zone à Gracilis, sous-zone à Voultensis, horizon à Laugieri

Répartition géographique

  • France : Vendée, 

Remarques

Oxycerites prahecquensis a été découverte par son inventeur dans les strates du Callovien inférieur des environs de Prahecq (Deux-Sèvres, France). Nos recherches en Vendée occidentale précisent son niveau biostratigraphique dans la sous-zone à Voultensis de la zone à Gracilis.

Sa diagnose a été parfaitement formulée par Douvillé (1913) et complétée par Petitclerc (1915). Notre grand spécimen tout à fait représentatif permet de rappeler ses principaux caractères : la coquille est oxycône ; la section des tours est subtrapézoïdale très comprimée ; on observe un méplat spiral lisse sur le 1/3 inférieur des flancs ; l’aire ventrale est biseautée de part et d’autre de la carène qui n’est pas différenciée ; l’aire ventrale s’arrondit légèrement vers la loge d’habitation ; la partie supérieure des flancs comporte de grandes côtes virguloïdes très espacées ; le mur ombilical est vertical.