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Cenoceras arariformis nautile fossile de la zone à Davoei du Pliensbachien inférieur de la Vendée

Cenoceras arariformis

Cenoceras arariformis nautile fossile de la zone à Davoei du Pliensbachien inférieur de la Vendée

Spécimen V43 – Vendée, FRANCE

Diamètre : 365 mm

Collection Patrick Bohain

Limite Pliensbachien inf. – sup.

Cenoceras arariformis

(Pia, 1914)

Phylogénie

Classe : Cephalopoda Cuvier, 1795

Sous-classe : Nautilia Wade, 1988

Ordre : Nautilida Agassiz, 1847

Super-famille : Nautiloidea de Blainville, 1825

Famille : Cenoceratidae Tintant & Kabamba, 1983

Genre : Cenoceras Hyatt, 1883

Bibliographie

Publications paléontologiques de référence :

. BOHAIN P. (2024) – Les Nautiles du Lias inférieur et moyen Nord-Ouest Européens et de la Vendée (France). Paléontologie, Biostratigraphie, Paléogéographie. Patrimoine de la Vendée, Géologie – Paléontologievol. 2, 422 p., 69 fig., 150 pl.

. PIA J.  (1914) – Untersuchungen Uber die Liassischen Nautiloïdea. Beiträge Paläont. Geol. Oesterr. Ung. Orients, 27 19-86.

. SCIAU J. (2008) – Nautiles du Lias de la Région de Millau Aveyron. Association Paléontologique des Causses.

Description

Forme générale :

Section des tours :

Ornementation :

Diamètre maximal de l’espèce :

Âge

Limite Pliensbachien inférieur – supérieur

Zone à Davoei, horizon à Figulinum ou zone à Margaritatus, horizon à Occidentale

Répartition géographique

  • France : Vendée,

Remarques

Cenoceras arariformis possède, comme tous les membres du genre Cenoceras, un siphon en position élevée et des septa moyennement creusés. L’image de droite montre le profil subtrapézoïdal comprimé de la loge d’habitation.

Pia a nommé son espèce en référence à sa ressemblance avec un autre nautile, Arariceras araris (Dumortier), qui peut l’accompagner sur les gisements à la charnière des zones à Davoei et à Margaritatus. Leur coquille est tout aussi comprimée et leur ornementation est limitée à l’aire ventrale sur le dernier tour et la loge d’habitation. Toutefois, les septas de C. arariformis sont un peu plus larges et creusés, son aire ombilicale est nettement plus fermée et son siphon est placé aux 2/3 supérieurs de la cloisons (contre 40% de la hauteur pour C. araris).

Les découvertes de Jacques Sciau dans les Causses, ou l’exemplaire présenté ci-dessus, montrent que l’espèce peut atteindre un très grand diamètre supérieur à 380 mm.

Nous invitons nos visiteurs à consulter la publication de référence qui est en téléchargement gratuit sur notre site. Ils y trouveront la révision du genre, la diagnose complète de l’espèce, sa répartition biostratigraphique et paléogéographique et des commentaires spécifiques.